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La rose de Luther
La croix vient en premier, noire,
dans le cœur qui aurait sa couleur naturelle,
pour me rappeler à moi-même
que c’est la foi dans le crucifié qui nous sauve.
Car celui qui croit de tout son cœur sera justifié.

Ce cœur, lui, repose au milieu d’une rose blanche
pour montrer que la foi donne
joie, consolation et paix.

La rose sera blanche,
car le blanc est la couleur des esprits
et de tous les anges.

Cette rose se trouve sur un arrière-plan
de la couleur du ciel,
car cette joie dans l’esprit et dans la foi est
le début de la joie céleste à venir.

Et, entourant ce fond, il y aura un anneau d’or,
pour montrer que cette béatitude
dure éternellement au ciel et n’a pas de fin
et est plus précieuse que toute joie et toutes richesses,
comme l’or est le plus noble et le plus précieux des métaux.

D’après la lettre de Luther à Lazare Spengler (8 juillet 1530)




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Mimétisme
Henri CAFFAREL
Tout enfant normal tend, aspire à l’âge adulte, se hâte vers ce jour où il sera enfin un homme.
Quand vos filles jouent à la poupée, voulant imiter leur mère, quand vos garçons jouent au gangster, imitant…. les héros de films, ils ne font qu’obéir inconsciemment à cette loi de mimétisme, à cet instinct d’imitation qui est en eux le grand facteur de leur croissance.
Aussi bien est-ce d’une importance capitale de se demander quelle image de l’homme adulte on offre à l’enfant.

Je crains que dans beaucoup de foyers l’âge adulte n’apparaisse aux enfants comme l’âge rêvé où l’on peut tout discuter, tout juger, tout critiquer, où, enfin, l’on est son maître. Et ce ne sont pas les conversations qui les en dissuaderaient : faits et gestes des grands-parents et des amis, grands sujets de la politique financière ou internationale, décisions des autorités civiles, des autorités religieuses, tout est passé au crible du jugement des grandes personnes, jugement aussi infaillible qu’impitoyable.

S’il en est ainsi chez vous, comment voulez-vous que vos enfants, dans la mesure où ils aspirent à être adultes, et d’autant plus qu’ils s’en approchent davantage, ne trouvent pas intolérable de devoir se fier aux directives de leurs parents ou de l’Église, se soumettre à des ordres et à des défenses ?

Voici comment se forment, même au sein de familles chrétiennes, ces insoumis qui, à vingt ans, vous déclarent ne plus croire en rien, épousent un divorcé ou s’inscrivent au Parti.

Me direz-vous : « pourquoi n’imitent-ils pas plutôt notre vie chrétienne ? ». Encore une fois, parce que ce qui leur paraît chez vous caractéristique de l’âge adulte, ce n’est pas la vie chrétienne mais bien l’indépendance.

Si, par contre, vos enfants vous voient soumettre votre jugement et votre vie à plus grand que vous (je veux dire à qui a autorité sur vous), accueillir consignes et conseils avec un parti pris de bienveillance, s’ils vous entendent parler avec déférence de vos chefs religieux et civils, si votre attitude à la prière est empreinte d’adoration, et surtout si toutes vos réactions journalières révèlent que la volonté de Dieu est le moteur de votre vie, alors ils ne se croiront pas obligés de s’exercer à la révolte pour s’exercer à être adulte.
Parents, regardez le Christ.

Vous constaterez que pour faire de ses disciples des enfants soumis à leur Père, il a pris un soin jaloux de leur manifester sa propre dépendance à l’égard de son Père. Ne semble-t-il pas redouter avant tout qu’on puisse penser que ses initiatives viennent de lui, qu’il enseigne en son nom propre, qu’il fait quelque chose par lui seul et comme il lui plaît : « non, je ne suis pas venu de moi-même, c’est le Père qui m’a envoyé ». « Le Fils ne peut rien faire de lui-même, mais seulement ce qu’il voit faire au Père, Ce que celui-ci fait, le Fils le fait pareillement ». « Ma nourriture, c’est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé et d’accomplir son oeuvre ». « Je n’ai par parlé de moi-même : c’est celui qui m’a envoyé, le Père, qui m’a prescrit lui-même ce que je devais dire et annoncer ». « Je vis par le Père ».
Telle est l’image de l’adulte qu’il nous donne, lui l’Adulte par excellence.
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Comment lire la Bible ?
La Bible ne se lit pas comme un roman ou un article de journal. Ecrite par des hommes qui ont fait l'expérience de Dieu et qui furent poussés par l'Esprit Saint, elle contient la révélation la plus haute sur le plan de l'expérience et de la conscience religieuse. C'est pourquoi, elle a beaucoup à nous dire (2 Tim.3/15-16).
Elle nous oriente vers le seul véritable Dieu et vers celui qu'il nous a envoyé, vers Jésus, le médiateur de la nouvelle Alliance (Héb.8.6), le médiateur parfait et éternel entre Dieu et les hommes (Jean 5/39 ; 1Tim 2/5).
Pour s'ouvrir à l'Esprit de Dieu et tirer pleinement profit des lectures, il convient de se poser des questions, par exemple :
- Comment le texte s'intègre-t-il dans l'histoire de la révélation ?
- Que dit-il sur Dieu et son peuple ? sur le Christ et son oeuvre ? Sur le Corps du Christ (qui est l'Eglise) et sur mes obligations en tant que membre de ce Corps ?
- Quels enseignements puis-je tirer du texte et quelles indications me donne-t-il pour le combat spirituel qu'il me faut mener ?
- Comment peut-il nourrir ma prière, mon intercession et mon action de grâces ?
- M'invite-t-il à réviser une attitude ?

Soyons prêts à entendre aussi ce que nous aimerions ne pas entendre, car la foi est soucieuse d'authenticité et s'ouvre à toute la vérité.
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